* Au Centre Pompidou, Germaine Richier (1902-1959), une rétrospective en 200 œuvres (jusqu’au 12 juin). Élève de Bourdelle, la sculptrice est très vite reconnue pour ses portraits en bronze. Le dessin dans l’espace est au cœur de sa création. Dans le bronze, elle cherche l’expression de la matière : dans « l’Orage », être massif et sans visage, le mouvement et la vie sont présents. Fascinée par les plantes et les animaux, l'artiste crée des hybridations de l’humain, femme-araignée, homme-chauve-souris, homme-forêt.
À Paris, les expositions Richier, Demand et sida-art-activisme
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À Paris, Germaine Richier et ses hybrides, Thomas Demand et ses constructions historiques et des artistes « exposés » au sida.
Thomas Demand, « Gangway », 2001
Crédit photo : PRINT/DIASEC
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