Pour le Pr Maxime Dougados, le doute n'est pas permis sur la valeur scientifique du biosimilaire. Ainsi, « toute initiation de biothérapie par un biosimilaire est bien acceptée, que ce soit par le médecin, le pharmacien ou le patient ». En revanche, la réussite du passage du médicament d’origine vers un biosimilaire est plus aléatoire. « Cela a été très facile de substituer à 100 % le rituximab (Mabthera) parce que tout le monde en a toujours parlé en DCI.
Le switch plus difficile que l’initiation de traitement
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Publié le 21/10/2019
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Pour le Pr Dougados, rhumatologue à l’hôpital Cochin à Paris, la réussite du switch biosimilaire tient beaucoup dans la collaboration en équipe pluriprofessionnelle.
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