La France a beau avoir été la pionnière du biosimilaire en lançant le tout premier en 2006, son marché a longtemps peiné à décoller et c’est toujours le cas en ville. À l’hôpital, la progression coïncide avec l’arrivée des copies d’anticorps monoclonaux dont les premiers brevets tombent en 2015. Un marché boosté ces deux dernières années par des chutes de brevets majeurs en oncologie : Avastin (bevacizumab), Mabthéra (rituximab) ou Herceptin (trastuzumab).
Substitution biosimilaire
Et si on réécrivait la loi de 2014 ?
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Publié le 21/02/2019
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À l’occasion de la présentation des perspectives de la société IQVIA sur le marché du médicament à l’horizon 2022, l’économiste de la santé Claude Le Pen a proposé un focus sur les biosimilaires. Désormais parfaitement acceptés à l’hôpital, ils ont encore un long chemin à parcourir en ville.
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