« Casser le réflexe produit pour bien conseiller un antalgique »

BRIGITTE DEFOULNY›

Publié le 16/10/2014
DIRIGEANTE DE LA SOCIÉTÉ DE CONSEIL ET FORMATION HÉLIOTROPE
LE QUOTIDIEN DU PHARMACIEN. – L’achat d’antalgique est une demande très courante au comptoir. Comment établir un conseil pour un médicament aussi banal ?

BRIGITTE DEFOULNY . – Il est vrai qu’en matière de douleur, la demande se borne souvent à une marque ou un produit en particulier. Or on ne peut pas se permettre de délivrer une boîte d’antalgique sans poser quelques questions. Ce que le contexte actuel nous rappelle plus que jamais. Quand la demande porte sur un produit et pas sur une problématique, la difficulté est d’engager le dialogue.

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