D’année en année, le constat persiste. Le maillage officinal se relâche au rythme de 200 fermetures de pharmacie par an, environ. Cette année encore, ce sont 18 officines par mois, environ, qui ont baissé le rideau définitivement, comme l’indique GERS Data, dans ses statistiques diffusées fin novembre. Le réseau compte 11 % moins de points de vente physiques qu’en 2014, poursuit David Syr, son directeur général, précisant qu’il faut s’attendre « en moyenne, à 250 fermetures physiques chaque année ».
La pharmacie rurale joue-t-elle sa survie ?
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Fait nouveau, la pharmacie rurale considérée jusqu’alors à l’abri des regroupements et des fermetures « sèches » perd de ses effectifs. Victime de désaffection comme la plupart de ces territoires, elle bénéficie néanmoins de plusieurs mesures palliatives.
Un mouvement semble s’accélérer : selon les statistiques publiées en mai par la Cour des comptes, les disparitions de pharmacie en milieu rural ont quintuplé en dix ans
Crédit photo : Marie Bonte
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