Contrefaçon

Des bons objectifs mais peu de moyens

Par
Publié le 16/05/2019
Réagissant à la proposition d’Unifab de créer un observatoire du médicament falsifié (voir notre édition du lundi 13 mai), le directeur de l’Institut international de recherche anti contrefaçon de médicaments (IRACM) et le président de l’association française des pharmacies en ligne (AFPEL) estiment que l’intention est bonne. Mais que les moyens déployés resteront insuffisants au regard d’une cybercriminalité très organisée et mondialisée.

Face à l’explosion des ventes en ligne illicites de médicaments, l’Union des fabricants (Unifab) propose la création d’un dispositif associant à la fois un observatoire et un processus de poursuites judiciaires rapides. Il va sans dire qu’un tel arsenal contre le cybercommerce du médicament contrefait doit réunir tous les acteurs, y compris les Ordres professionnels des médecins et des pharmaciens. Et ce à l’échelle européenne.

La suite de l’article est réservée aux abonnés.

Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles

Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).

Je me connecte