LE QUOTIDIEN DU PHARMACIEN.- En 2006, vous regrettiez un manque de confidentialité dans les pharmacies. Qu’en est-il aujourd’hui ?
CHRISTIAN SAOUT.- Je n’ai pas vu de changement significatif, même La Poste et les banques font mieux avec le marquage au sol. Il est vrai que de nombreuses contraintes sont imposées, surtout à Paris, et que l’aménagement d’une pharmacie est compliqué. Je connais néanmoins quelques officines, notamment une à Clermont-Ferrand, où les clients peuvent être reçus à un comptoir bas et être assis.
Prévention de l’équipe officinale
Vaccination grippe des salariés : un formulaire de prise en charge à envoyer avant le 31 mars
À noter dans vos agendas
ROSP, vaccinations, baisses de prix… ce qu’il ne faut pas oublier avant fin février
Observatoire Fiducial
Le chiffre d’affaires des officines progresse en 2024, la rentabilité recule
Equiper l’officine
Une automatisation des commandes à plusieurs niveaux