Christian Saout

Président du CISS*

Publié le 18/07/2009
LE QUOTIDIEN DU PHARMACIEN.- En 2006, vous regrettiez un manque de confidentialité dans les pharmacies. Qu’en est-il aujourd’hui ?

CHRISTIAN SAOUT.- Je n’ai pas vu de changement significatif, même La Poste et les banques font mieux avec le marquage au sol. Il est vrai que de nombreuses contraintes sont imposées, surtout à Paris, et que l’aménagement d’une pharmacie est compliqué. Je connais néanmoins quelques officines, notamment une à Clermont-Ferrand, où les clients peuvent être reçus à un comptoir bas et être assis.

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