LES PHARMACIES font partie des commerces pour lesquels l’Office central de lutte contre le crime organisé (OCLCO) recense le nombre de vols à main armée, tout comme il le fait pour les stations-service, les bijouteries ou les établissements financiers. À croire qu’être pharmacien est un métier à risques. Pourtant, comme le rappelle une titulaire à Besançon (Doubs), braquée à deux reprises en quelques années, les caisses des pharmacies ne contiennent que peu de liquide puisqu’elles vendent principalement des médicaments réglés par le biais du tiers payant.
Braquages en série depuis le début de l’année
L’officine pour cible
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Publié le 09/03/2015
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Quel est l’impact du plan Vigipirate sur la sécurité des commerces ? Difficile d’avoir des chiffres précis pour le moment, mais, depuis le début de l’année, il semblerait que les pharmacies soient devenues une cible privilégiée pour les braqueurs. « Le Quotidien du Pharmacien » a relevé une douzaine d’attaques à main armée entre janvier et mars.
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