Un trafic en plein essor

Publié le 23/11/2015

Interdit en France en 1993, le Captagon continue d’être fabriqué dans certains pays. Jusqu’en 2011, la production s’effectuait essentiellement au Liban, avant de se délocaliser vers la Syrie. Utilisée par les djihadistes syriens, l’amphétamine sert aussi de ressource à l’État islamique. Les comprimés de Captagon sont échangés contre des armes ou vendus de quelques centimes de dollars l’unité au Liban à plus de 20 dollars en Arabie Saoudite, selon un rapport de l’UNODC (United Nation Office on Drugs and Crime).

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