Cigarette électronique

Ne pas la recommander ni la diaboliser

Publié le 12/03/2015
Ni ange, ni démon, la cigarette électronique suscite un réel engouement. Entre faits inconnus et questions émergentes de santé publique, quelle place les praticiens peuvent-ils lui accorder dans le cadre du sevrage tabagique ?

LA PLACE de la cigarette électronique dans le sevrage tabagique est très débattue. Si l’on regarde les faits, elle connaît un véritable succès. L’enquête ETINCEL-OFDT rapportait, en novembre 2013, un taux d’expérimentation de 18 % chez les 15-75 ans. Un usage quotidien était déclaré dans 3,3 % des cas, ce qui représente 1,5 million de personnes, dont 650 000 en usage exclusif. Les raisons de ce succès sont multiples. Il s’agit d’un produit identifié comme le plus proche de la cigarette (vapeur, gestuelle, biodisponibilité…) et qui dispense de faire appel à un professionnel de santé.

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