Au sein de la population, il existe des inégalités devant la consommation d'alcool et le risque de développer des maladies du foie. Ainsi à consommation équivalente en quantité et en durée, la majorité ne développera que des lésions peu sévères et seule une minorité évoluera vers une hépatite sévère, une fibrose, une cirrhose ou un carcinome hépatocellulaire. Le microbiote intestinal apparaît comme l'un des cofacteurs qui participent à l'initiation et à la progression de la pathologie : une dysbiose est observée lors de lésions hépatiques induites par l'alcool.
Sevrage alcoolique
Microbiote et alcoolo-dépendance
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Publié le 29/01/2018
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L'alcool ne suffit pas à lui seul à induire une maladie alcoolique du foie. Plusieurs études montrent l'importance des bactéries intestinales sur l'hépatotoxicité de l'alcool et la dépendance alcoolique.
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