L’ÉTUDE Interphone, lancée il y a dix ans dans treize pays, ne conclut pas à un risque accru de cancer cérébral pour les utilisateurs de téléphones portables, mais les investigations doivent se poursuivre. La majorité des sujets de l’étude n’étaient pas des utilisateurs intensifs de téléphones portables, avec un temps médian de 2 heures à 2 h 30 par mois. Les plus gros utilisateurs (10 % du total) ne dépassaient pas une demi-heure par jour.
Risques liés aux portables
L’incertitude demeure
Publié le 20/05/2010
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