On observe désormais pour les maladies auto-immunes une meilleure efficacité diagnostique. Parallèlement, leur prise en charge thérapeutique a progressé permettant une augmentation de la durée de vie des patients atteints. On arrive ainsi à une prévalence globale de 5 à 10 % pour ces maladies qui sont chroniques, parfois invalidantes et qui touchent souvent des sujets jeunes.
Le point de vue de l’UTIP
Par
Publié le 21/03/2016
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
Autour de l’ordonnance
Diabète de type 2 : recommandations actualisées pour une offre thérapeutique étoffée
Formation
L’IGAS propose de remplacer l’obligation de DPC par…
Une enquête de l’ANEPF
Formation initiale : le cursus pharmaceutique doit-il évoluer ?
Rémunération
ROSP qualité : plus que deux semaines pour s’autoévaluer !