Nous sommes ici en face d’une maladie certes bénigne, mais
qui peut avoir des répercussions psychiques importantes, le patient ayant souvent l’impression d’être considéré comme ayant une consommation d’alcool excessive. Socialement et professionnellement, c’est difficile à vivre. Ce sont surtout les femmes qui sont atteintes, avec un pic au moment de la ménopause, période où l’image de soi peut déjà être altérée. Enfin timidité, mauvais contrôle de soi sont souvent associés à l’image que donne cette maladie.
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