Les femmes qui fument après la ménopause présentent des taux d’androgènes et d’estrogènes plus élevés que les non-fumeuses. Ces taux d’hormones circulantes sont les plus élevés chez les grosses fumeuses. Les résultats d’une étude transversale en attestent. Les chercheurs ont réalisé des mesures biologiques chez 2 030 femmes ménopausées âgées de 55 à 81 ans.
Hausse des hormones sexuelles
Le cocktail tabac-ménopause
Publié le 12/09/2011
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
Autour de l’ordonnance
Diabète de type 2 : recommandations actualisées pour une offre thérapeutique étoffée
Formation
L’IGAS propose de remplacer l’obligation de DPC par…
Une enquête de l’ANEPF
Formation initiale : le cursus pharmaceutique doit-il évoluer ?
Rémunération
ROSP qualité : plus que deux semaines pour s’autoévaluer !