ON AVAIT déjà identifié le chromosome de l’assassin, voilà que des chercheurs australiens viennent de mettre la main sur le gène de l’adultère. Selon eux, nos comportements adultérins seraient en grande partie déterminés génétiquement. Le gène incriminé, l’AVPRIA, serait responsable de la production de l’hormone arginine-vasopressine, qui expliquerait à elle seule l’infidélité de 63 % des hommes et de 40 % des femmes.
Un gène de l’adultère identifié
L’ADN de l’infidélité
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Publié le 04/12/2014
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