« Sur les pistes, même la recherche de la sécurité a aujourd’hui des effets pervers », déplore le Dr Emmanuel Cauchy ; le fondateur-directeur d’Ifremmont (institut de formation et de recherche en médecine de montagne), guide de haute montagne à Chamonix, cite deux exemples : « L’arasement des bosses, destiné à réduire les risques, a provoqué en fait l’augmentation de la vitesse et aggravé le nombre et la violence des collisions.
Sur et hors les pistes de ski
La sécurité en question
Publié le 24/02/2014
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Tous les facteurs d’insécurité aux sports d’hiver sont à la hausse mais faute d’un système de recueil exhaustif, il n’est pas possible de chiffrer et d’analyser l’évolution des données d’accidentologie. De ce fait, à la différence de la sécurité routière, la sécurité des neiges n’a fait l’objet d’aucune campagne nationale depuis dix ans.
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