Alcool

La fin du mythe des bienfaits d'une consommation modérée

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Publié le 29/05/2017
Ces dernières années ont vu leur lot d’études annonçant l’effet cardiovasculaire protecteur de la consommation modérée d’alcool (en particulier de vin rouge). Pourtant, une récente méta-analyse, parue dans le « Journal of Studies on Alcohol and Drugs », vient tempérer cet enthousiasme, et explicite les biais qui ont laissé croire en l’effet positif de l’alcool.

Le message largement répandu par le passé était que les buveurs modérés (deux verres par jour au maximum) présentaient un risque plus faible de développer une maladie cardiovasculaire que les abstinents. Mais cette méta-analyse, menée par des chercheurs nord-américains et australiens, et basée sur 45 études de cohorte, a mis en évidence plusieurs éléments qui remettent en cause cette interprétation.

Des abstinents… qui ne l’ont pas tout le temps été

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