La froideur et les gestes mécaniques des terroristes, décrits par de nombreux témoins des fusillades survenues dans les rues de Paris et au Bataclan, sont glaçants. Pour de nombreux experts, le comportement des auteurs de ces actes de barbarie laisse à penser qu’ils étaient sous l’emprise de drogue. On le sait, les soldats de l’État islamique carburent au Captagon (une amphétamine) pour inhiber la peur et la douleur. Un policier syrien n’en revient pas. À la suite d’interpellations, « on les frappait et ils ne ressentaient pas la douleur, indique-t-il.
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La drogue du terroriste
Publié le 23/11/2015
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Derrière les actes de barbarie perpétrés par les terroristes, il y a bien sûr une idéologie, mais peut-être aussi, l’emprise de la drogue. L’enquête le dira. Mais, on le sait, pour inhiber leur peur au combat, les djihadistes de l’État islamique ont recours au Captagon, une amphétamine retirée du marché français il y a plus de vingt ans.
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