L’hépatite C dispose depuis fin 2013 de traitements hyper efficaces : les antiviraux à action directe (AAD), dont la prescription a été étendue, en mai 2019, aux généralistes pour les cas les plus simples (sans co-infection VHB/VIH, ni comorbidités). En effet, pour ces patients, le généraliste peur initier un traitement par Epclusa (sofosbuvir + velpatasvir) à la posologie d’1 comprimé par jour pendant 12 semaines ou Maviret (glécaprévir + pibrentasvir) à la posologie de 3 comprimés une fois par jour pendant 8 semaines.
Hépatite C : peu d’initiation de traitements en ville
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Depuis mai 2019, les médecins généralistes peuvent prescrire des antiviraux à action directe, en initiation de traitement de l’hépatite C pour les cas simples. Mais ils sont moins de 5 % à le faire.
Un désengagement peut-être en lien avec la faible prévalence de la maladie en population générale
Crédit photo : GARO/PHANIE
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