Les chercheurs ont travaillé sur la peste bubonique qui a sévi en Europe, Asie et Afrique il y a près de 700 ans, au Moyen-Âge. Cette « peste noire », dont l'agent pathogène est la bactérie Yersinia pestis, est l'évènement le plus meurtrier de toute l'histoire, tuant 30 à 50 % de la population. « Quand une pandémie de cette ampleur a lieu, il y a nécessairement chez l'Homme une sélection en faveur des allèles protecteurs, ce qui implique que les personnes susceptibles au pathogène circulant vont décéder.
L'ADN des survivants de la peste noire a parlé
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Des gènes qui nous rendent aujourd'hui plus susceptibles à certaines pathologies auto-immunes auraient-ils pu être jadis protecteurs ? C'est ce que met en évidence une étude publiée ce 19 octobre dans « Nature » par des scientifiques de l'Institut Pasteur, de l’université McMaster et de l’université de Chicago.
Bactéries Yersinia Pestis, vecteur de la peste
Crédit photo : MEHAU KULYK/SPL/PHANIE
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