L’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) met en garde contre l’usage d’anti-inflammatoires non-stéroïdiens chez la femme enceinte au-delà de la 24e semaine d’aménorrhée. En raison de la toxicité pour le fœtus, cette contre-indication est absolue quels que soient le produit, la durée du traitement et la voie d’administration.
Ibuprofène, kétoprofène, diclofénac… tous les anti-inflammatoires non-stéroïdiens, y compris l’aspirine, sont contre-indiqués à partir du sixième mois de grossesse.
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