Un projet d’arrêté autorisant les esthéticiennes à pratiquer l’épilation par lumière pulsée prend les dermatologues à rebrousse-poil.
Jusqu’alors, tout mode d’épilation était considéré comme un acte médical, à l’exception de l’épilation à la pince ou à la cire. Un projet d’arrêté du ministère de la Santé devrait modifier cette restriction en autorisant les instituts de beauté à pratiquer également l’épilation par lumière pulsée. Cette méthode consiste à envoyer un faisceau concentré de lumière, la chaleur produite étant censée détruire le bulbe du poil.
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