Une recherche sur la flore digestive

Des bactéries protégeraient des maladies auto-immunes

Publié le 24/01/2013
Une étude montre pour la première fois une différence dans la composition de la flore digestive entre hommes et femmes, et que la flore masculine influe sur la sécrétion de testostérone. Ces particularités semblent expliquer pourquoi des maladies auto-immunes (lupus, SEP, polyarthrite, diabète) sont plus fréquentes chez les femmes.

Pour les auteurs, cette étude ouvre une nouvelle aire de recherche sur l’exploration du potentiel clinique de la flore digestive. « Nos observations suggèrent des stratégies potentielles pour l’usage de bactéries digestives normales, pour bloquer la progression de diabète insulino-dépendant chez des enfants qui présentent un risque génétique élevé », indique l’auteur principal, Jayne Danska (hôpital des enfants malades, Toronto).

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