Depuis ces vingt dernières années, on assiste à une forte augmentation de la prévalence des infections fongiques, et nous sommes souvent confrontés à des patients présentant des mycoses superficielles cutanéomuqueuses, notamment des onychomycoses. Un certain nombre de messages doivent être transmis à ces patients, notamment le fait que l’onychomycose à dermatophytes ne guérit jamais spontanément et que l’absence de traitement entraîne un risque de contamination et de diffusion de la maladie.
Le point de vue de l’UTIP
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Publié le 03/11/2014
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