C’est la mission « Régulation des produits de santé » mandatée par Élisabeth Borne, alors Première ministre, qui dans son rapport remis en août 2023 appelle à la « sobriété médicament », une « sobriété raisonnée afin que chaque euro dépensé corresponde “en effet” à un besoin de santé. » L’idée était déjà dans l’air du temps, notamment à l’assurance-maladie qui ne cesse de vanter la « juste prescription » dans ces séances de négociations avec les professionnels de santé. Avec raisons.
Surconsommation de médicaments : la chasse est ouverte
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Déprescription, révision de l’ordonnance, pertinence des soins, maîtrise médicalisée : quel que soit le terme utilisé, l’heure est à la réduction de la consommation de médicaments. Déjà pour des raisons de santé publique et environnementales, mais aussi pour permettre aux pouvoirs publics de réaliser, au passage, des économies. Bienvenue dans l’ère de la sobriété médicamenteuse.
Crédit photo : BURGER / PHANIE
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