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Substitution biosimilaire : ce qui se prépare

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Publié le 05/10/2021
Inscrit à l’article 39 de l’avant-projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) pour 2022, le droit de substitution biosimilaire fait son retour après son abrogation deux ans plus tôt sans jamais avoir pu être mis en pratique. Réclamé par les pharmaciens en tant qu’experts du médicament et sur la base de leur investissement gagnant dans la substitution générique depuis 1999, ce droit serait néanmoins limité à une liste de molécules qui n’en compte actuellement que deux. Décryptage.
Le sort de la substitution biosimilaire sera examiné en commission des affaires sociales de l’Assemblée nationale à partir du 12 octobre, puis en séance plénière le 19 octobre

Le sort de la substitution biosimilaire sera examiné en commission des affaires sociales de l’Assemblée nationale à partir du 12 octobre, puis en séance plénière le 19 octobre
Crédit photo : VOISIN/PHANIE

Depuis quelques mois les prises de parole se multiplient sur le droit de substitution biosimilaire du pharmacien. Car les discussions sur le sujet, prévues dès l’abrogation officielle de ce droit dans la LFSS 2020 et mises en sommeil par la crise sanitaire, ont repris avec l’ensemble des acteurs concernés.

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