L’affaire avait été rendue publique en février. Plus de 300 pharmaciens affiliés à l’enseigne Proxim ont touché des ristournes interdites de la part du plus grand distributeur pharmaceutique américain, McKesson, dont la filiale canadienne a racheté Proxim en 2008. McKesson a en effet instauré un programme incitant le pharmacien à favoriser la vente de certains médicaments en échange d’avantages. Une pratique inacceptable pour l’Ordre des pharmaciens québécois qui a découvert le pot aux roses et rappelle que « le seul intérêt qui doit primer est l’intérêt du patient ».
Affaire des ristournes au Québec : les pharmaciens plaident coupables
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Publié le 04/09/2015
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