Paradoxe. L’herboriste n’existe pas, mais il n’y a jamais eu autant d’herboristeries. Les herboristeries fleurissent jusque dans les villages. Elles portent des noms comme « Plantes et remèdes », « L’Herbe O’Trésor », « L’Hermine et l’ajonc » ou « Phyt et Sens ». Inflorescence à Willems (Nord) propose, par exemple, en vitrine : « phytothérapie, herboristerie, cosmétique bio, aromathérapie, fleurs de Bach, thé et tisanes ».
Herboristerie et pharmacie : une affaire de plates-bandes
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
Depuis la suppression du diplôme d’herboriste en 1941, cette profession n’a plus d’existence légale. Pourtant, les herboristeries fleurissent, les formations se multiplient, et le public plébiscite un retour aux plantes. Cette activité en plein essor, mais sans statut, pourrait-elle couper l’herbe sous les pieds des pharmaciens ?
Crédit photo : SIPA
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
Précarité menstruelle
Prise en charge des coupes et culottes menstruelles : le ministère précise les modèles et les prix
À la Une
Santé sexuelle à l’officine : l’USPO et François Hollande rédigent une proposition de loi
Santé psychologique des soignants
Plateforme d’écoute SPS : les appels de pharmaciens en hausse
Prévention
Dépistage de l’HTA : une prochaine mission rémunérée ?