LE QUOTIDIEN DU PHARMACIEN.- Le rapport souligne que la PACES a été particulièrement pénalisante pour la pharmacie et n’a pas remédié au gâchis humain. Partagez-vous ces analyses ?
DOMINIQUE PORQUET.- Il est absolument évident que la PACES n’a pas remédié au gâchis humain et que nous n’avons pas été capables de mettre en place suffisamment de passerelles pour accueillir les collés, qui représentent 80 % des effectifs. Il est vrai aussi que la pharmacie a pâti plus que les autres filières de la mise en place de cette réforme.
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