Crise des vocations

En Allemagne, les nouveaux services attirent les jeunes pharmaciens

Par
Publié le 11/05/2023
Les nouveaux services pharmaceutiques peuvent-ils attirer les jeunes pharmaciens vers les officines ? Oui, si l’on en croit de nombreux témoignages de pharmaciens qui estiment qu’elles leur permettent de « faire enfin le métier pour lequel ils ont été formés », comme vient de le montrer une journée sur ce thème organisée il y a quelques jours à Berlin.

Plus ancienne qu’en France, la « crise des vocations » pharmaceutiques prend des dimensions inquiétantes en Allemagne, où 44 % des titulaires actuels partiront à la retraite d’ici à 2030, tandis qu’il manquera plus de 10 000 diplômés pour faire fonctionner le réseau. La profession attire de moins en moins d’étudiants mais, constatent les associations professionnelles, « on manque encore plus d’officinaux que de pharmaciens », car les nouveaux diplômés se tournent majoritairement vers l’industrie et l’hôpital.

La suite de l’article est réservée aux abonnés.

Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles

Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).

Je me connecte