Attractivité, le mot est dans toutes les bouches depuis que la profession a reçu comme un électrochoc la nouvelle à la rentrée universitaire : les facs de pharmacie ne font plus le plein ! Dans les amphis, 1 100 places sont vacantes. Soit un étudiant sur trois qui manque à l’appel. Et ce seront dans six ans, autant de diplômés qui feront défaut dans une profession où, déjà, 15 000 postes ne sont pas pourvus.
L'événement
Crise des vocations : comment raviver la flamme ?
Par
Publié le 16/12/2022
- 1 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
Désaffection des jeunes pour les métiers de la pharmacie et désertion des diplômés de l'officine, ces deux alertes marquent le déclin de l'attractivité de la pharmacie. Un phénomène auquel sont sensibles les responsables ordinaux et syndicaux, mais aussi les futurs professionnels. Mais d'une génération à l'autre, le diagnostic n'est pas le même.
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte