Le président de la République a consulté successivement Barack Obama et Vladimir Poutine. Il ressort de ces entretiens qu’il n’a pas abandonné l’idée d’écarter Bachar du pouvoir dans le cadre d’une solution politique négociée. Son virage diplomatique n’est donc, pour le moment, que partiel.
Le Monde aujourd’hui
Turquie, Russie, Iran : nos « amis » très incertains
Publié le 07/12/2015
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Ceux qui, en France, préconisent l’alliance avec Bachar Al-Assad pour détruire l’État islamique (EI) raillent François Hollande parce qu’il aurait changé d’avis et préconise maintenant une coalition avec des pays comme la Russie, qui soutiennent le dictateur syrien. Mais l’alternative à un engagement au sol des forces occidentales est infiniment plus compliquée qu’on veut le croire.
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