Après l’attentat d’Ottawa

Terrorisme et libertés

Publié le 27/10/2014
Mercredi 22 octobre, un homme seul a plongé Ottawa, capitale fédérale du Canada, dans le chaos. Michael Zenaf-Bibeau, 32 ans, a d’abord tué un soldat qui montait la garde devant un monument, puis il s’est engouffré dans le Parlement d’Ottawa où il a été abattu par le chef de la police, désormais traité en héros, avant de faire de nouvelels victimes. La police a voulu s’assurer qu’il n’y avait pas d’autre terroriste ; les élus et le personnel du Parlement ont passé 12 heures confinés dans des salles diverses du Parlement.

Le Canada est un pays où la qualité de vie est très élevée. Malgré le froid, on y vit très bien. Les actes de violence y sont moins nombreux qu’ailleurs. Il y a quelque vingt ans, on y a accompli des réformes qui en font une nation exemplaire en termes de grands équilibres financiers et économiques. Même le blizzard n’interrompt pas forcément le trafic aérien. Bref, on a beaucoup à apprendre des Canadiens. Comme tant d’autres nations, le Canada tire sa spécificité de ses rapports avec son immense géant, les États-Unis. Pas question de leur ressembler.

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