Les premiers cas de syndrome de choc toxique staphylococcique remontent aux années 1980. Aux États-Unis, des études épidémiologiques réalisées auprès de 800 femmes permettent alors de faire le lien entre cette maladie et l’utilisation de tampons composés de polyacrylate.
Tampons, coupes menstruelles et risques infectieux
Prévenir le syndrome de choc toxique
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Publié le 27/06/2019
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Le syndrome du choc toxique (CTS) lié à l’utilisation de tampons et de coupes menstruelles touche environ 100 femmes par an. La morbidité importante de cette maladie implique une éducation des patientes dès les premières règles.
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