Monet a été l’un des premiers à être séduit par l’art du Japon lorsque le pays s’est ouvert à l’Occident en 1868. Avec ses couleurs vives, ses aplats, ses effets de perspective, pour représenter la nature et la vie contemporaine, le japonisme, avant de se retrouver dans les arts décoratifs, est dans les peintures, avec des geishas (Whistler) entourées de paravents, avec leurs ombrelles et éventails qui deviendront même un support pictural pour Degas et Pissarro.
Art - À Giverny et à Paris
Monet, les « Nymphéas », le japonisme et l’abstraction
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Publié le 30/04/2018
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Tandis que le musée des Impressionnismes de Giverny explore l’influence du japonisme sur les impressionnistes et néo-impressionnistes (1), le musée de l’Orangerie, à Paris, célèbre le centenaire des « Nymphéas » en montrant leur résonance avec l’expressionnisme abstrait américain (2).
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