Les pharmaciens parisiens ont éteint leur croix lundi à midi, à l’appel des trois syndicats unis dans un même geste de solidarité avec les victimes des attentats. Une soixantaine d’heures auparavant, la Capitale avait été prise sous les tirs des terroristes. Au moment des attaques, la plupart des officines avaient déjà fermé leurs rideaux.
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Lendemains d’horreur
Publié le 19/11/2015
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Face aux attentats qui se sont perpétrés vendredi dernier à Paris, la profession a une nouvelle fois démontré sa capacité à répondre présent. Les pharmaciens hospitaliers tout d’abord, qui, au cœur des opérations de sauvetage, sont intervenus dans les cinq établissements de l’AP-HP concernés par le Plan blanc. Les officinaux ensuite, qui, au lendemain du drame, ont su recueillir la parole de leurs patients sous le choc.
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