ENTRÉ en apprentissage à 12 ans dans l’atelier de Pacheco, Diego Rodriguez de Silva y Velázquez (1599-1660) se retrouve dans un environnement très érudit et au cœur de la réhabilitation de l’Immaculée Conception, qu’il est désormais interdit de critiquer et qu’il représente. Il peint aussi des bodegón, natures mortes naturalistes qui rencontrent un grand succès. Au cours de son premier voyage à Madrid, il découvre le caravagisme, venu d’Italie (« Saint Thomas »), et, assez vite, est appelé à la cour, où il effectue son premier portrait du jeune souverain, qui le fait peintre du Roi.
ART - Rétrospective Diego Velázquez au Grand Palais
Le peintre royal de l’âge d’or espagnol
Publié le 13/04/2015
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
C’est un événement. Le Louvre, si pauvre en Velázquez, organise avec le Grand Palais une grande rétrospective du peintre espagnol, avec 57 tableaux sur les 120 qui lui sont attribués. Des chefs-d’œuvre retracent sa carrière, de ses débuts à Séville à la cour du roi Philippe IV d’Espagne, où il collectionne les honneurs.
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
Insolite
Épiler ou pas ?
La Pharmacie du Marché
Un comportement suspect
La Pharmacie du Marché
Le temps de la solidarité
Insolite
Rouge à lèvres d'occasion