IL AURAIT dû être pharmacien, comme son père. Ce père dont le nom est d’ailleurs gravé dans le marbre à la Maison des pharmaciens, rue Ballu, à Paris, siège de la Fédération des syndicats pharmaceutiques de France, puisqu’il en fut le président. Mais, après quatre tentatives infructueuses à la faculté de pharmacie, il a bien fallu l’admettre : Claude Chabrol n’était pas doué pour cette discipline. Distrait et fantasque, le petit Claude préférait déjà à cinq ans la salle de cinéma que possédait son oncle à l’officine paternelle.
La mort de Claude Chabrol
Le cinéaste qui aurait dû être pharmacien
Publié le 16/09/2010
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