Il est difficile de le lui reprocher. Laurent Fabius ayant pour la première fois envisagé la participation de l’armée syrienne loyaliste à la campagne contre l’EI, la droite, qui n’a cessé de préconiser un rapprochement avec Bachar Al-Assad et avec la Russie, a beau jeu de dire aujourd’hui que François Hollande a fini par adopter l’une de ses idées. Le virage du gouvernement français au sujet de Bachar va-t-il pour autant permettre la création de la coalition ? À Washington, M.
Le monde aujourd’hui
Hollande, ou la coalition introuvable
Publié le 30/11/2015
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Le président de la République ne pouvait pas rester inerte après les attentats du 13 novembre. Il a multiplié les décisions sécuritaires et les efforts pour rassembler les acteurs de la crise du Proche-Orient dans une coalition contre l’État islamique (EI). Il a obtenu beaucoup de témoignages de solidarité, mais aucun engagement précis.
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