En glissant sur le trottoir, en dérapant sur la route, en me gelant sur les quais de gare, en me couvrant de chauds vêtements mais aussi de ridicule, en portant bonnet, bottes et gants fourrés, écharpe et manteau de laine, je nourrissais quand même un secret espoir, celui d’être enfin exonéré, même provisoirement, d’une faute indélébile : ma contribution personnelle au réchauffement climatique.
HUMEUR
Faute indélébile
Publié le 14/01/2010
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