« Tous les soirs à partir de 20 heures, pendant au moins deux heures, nous recevons des appels toutes les 10 minutes pour les pharmacies. Cela encombre le 17. C'est pourquoi nous nous désengageons de cette mission médicale qui ne nous concerne pas », expliquait le capitaine de police niortais, Nicolas Fravel, dans les colonnes de la « Nouvelle République » le 2 novembre.
Service de garde
Deux-Sèvres : quand la police fait faux bond aux pharmacies de garde
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Publié le 12/11/2019
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Les services de police et de gendarmerie des Deux-Sèvres souhaitent se désengager du dispositif d'information sur les gardes en pharmacie. Des discussions avec la profession sont engagées pour trouver une solution satisfaisante, tout en garantissant la sécurité des pharmaciens.
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