La différence avec les États-Unis, c’est qu’ils se sont lancés dans cette technique, sous la houlette du président Obama, dès le début de la crise en 2009. À ce jour, le quantitative easing se poursuit en Amérique, et, tenant compte d’une croissance remarquable, la Banque fédérale des réserves (Fed), envisage maintenant d’« atterrir en douceur », c’est-à-dire de réduire les achats de dettes prograssivement jusqu’à y mettre un terme. La procédure, pour faire simple, est la suivante : la BCE achète aux banques de la dette dite souveraine.
La BCE rachète les dettes
Coup de baguette magique
Publié le 26/01/2015
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Le président de la Banque centrale européenne, l’Italien Mario Draghi, s’est engagé à acheter de la dette publique dans la zone euro à raison de 60 milliards par mois pendant 18 mois, soit un total de 1 080 milliards d’euros. Ce procédé, appelé en anglais « quantitative easing » a été appliqué avec un certain succès aux États-Unis et en Grande-Bretagne. Il n’est pas approuvé par l’Allemagne, mais il s’est déjà traduit, avant même d’être mis en route, par un rebond significatif des marchés.
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