« Ce n'est pas la bonne méthode »

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Publié le 18/04/2019
Pour Fabrice Camaioni, pharmacien d'officine et président du syndicat des prestataires de dispositifs médicaux (UNPDM), les locations trop longues ou le manque de suivi dont peuvent se rendre coupables certains prestataires ne peuvent justifier les baisses tarifaires exigées par le ministère et le CEPS. La réduction des dépenses de santé pourrait passer, selon lui, par la formation et un meilleur contrôle des dérives.

Le Quotidien du pharmacien.- 150 millions d'euros d'économies sont espérées sur certains DM, quelles conséquences sont à prévoir pour tous les officinaux qui en délivrent ?

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